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Conférence de presse du 6 mars 2019 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Lu Kang
2019/03/06

Q : Selon des sources d'information, le Vice-Ministre des Affaires étrangères Kong Xuanyou serait en visite au Pakistan en ce moment. Pouvez-vous le confirmer et nous donner plus de détails ?

R : À l'invitation de la partie pakistanaise, le Vice-Ministre des Affaires étrangères Kong Xuanyou effectue une visite au Pakistan pour un échange de vues avec la partie pakistanaise sur la situation actuelle entre l'Inde et le Pakistan.

Q : Le Conseil de Sécurité des Nations Unies examinera la semaine prochaine une proposition de la France et du Royaume-Uni demandant l'inscription sur la liste noire du chef du groupe extrémiste pakistanais à l'origine de l'attaque perpétrée au Cachemire. La Chine soutiendra-t-elle cette proposition ou s'abstiendra-t-elle ?

R : Nous avons exprimé à plusieurs reprises notre position : toute action du Conseil de Sécurité des Nations Unies et de ses organes subsidiaires visant à inscrire des organisations et des individus terroristes est une question très sérieuse. La Chine participera aux délibérations concernées du Conseil de Sécurité et de ses organes subsidiaires de manière responsable.

Q : Aujourd'hui, le Président de la République de Corée Moon Jae-in a déclaré qu'afin d'atténuer l'impact du smog en provenance de Chine, la République de Corée a demandé l'aide de la partie chinoise, avec la mise en place d'un système d'alerte au smog, par exemple. Quel est votre commentaire à ce sujet ?

R : Je n'ai pas lu le reportage que vous avez mentionné. Mais je ne sais pas si la République de Corée dispose de suffisamment de preuves pour démontrer que son smog provenait de Chine.

J'ai noté que les médias rapportaient ces derniers jours que le niveau de PM 2,5 avait atteint 147 μg/m3 à Séoul, mais il semble que le niveau est moins élevé à Beijing. Ces dernières années, tout le monde s'intéresse au smog et je pense que tout le monde comprend que les causes de la formation du smog sont très compliquées. Quelle est la cause de ce smog en Corée du Sud et comment le gérer efficacement ? Cela doit être envisagé et traité de manière scientifique. Ce serait formidable si les différentes parties pouvaient coopérer sur cette question.

En ce qui concerne les questions spécifiques sur la coopération, je vous conseille de vous renseigner auprès du département chinois chargé de la protection environnementale pour plus d'informations.

Q : Le Ministère pakistanais des Affaires étrangères a publié le 5 mars une déclaration selon laquelle le haut commissaire du Pakistan en Inde serait bientôt de retour à New Delhi ; une délégation pakistanaise se rendra à New Delhi le 14 mars, suivie de la visite d'une délégation indienne à Islamabad le 28 mars, afin de discuter de la question du couloir Kartarpur le long de la frontière Pakistan-Inde. Le Pakistan poursuivra ses contacts avec l'Inde au niveau de directeur des opérations militaires. Quel est votre commentaire à ce sujet ?

R : Nous avons noté les reportages concernés.

La Chine se félicite des derniers développements annoncés par le Ministère pakistanais des Affaires étrangères, cela contribuera à atténuer et à améliorer la situation régionale. Nous avons réitéré à maintes reprises que le Pakistan et l'Inde sont voisins pour toujours. Leur coexistence harmonieuse est dans les intérêts fondamentaux des deux pays, et profite à la paix et à la stabilité régionales. Nous espérons que les deux parties continueront à faire preuve de bonne volonté, à déployer des efforts dans le même sens, à régler adéquatement les divergences par le dialogue et à améliorer les relations bilatérales. La Chine continuera de jouer un rôle constructif à cet égard.

Q : Les dernières images satellites montrent que la RPDC est en train de remettre en état certaines installations du site de lancement qu'elle s'était engagée précédemment à démanteler, ce qui est le dernier développement intervenu après la rencontre entre les dirigeants de la RPDC et des États-Unis à Hanoï. Quel est votre commentaire à ce sujet ?

R : En ce qui concerne le deuxième sommet américano-RPDC à Hanoï, nous avons noté qu'après leur rencontre, les deux parties avaient exprimé leur volonté de poursuivre leur dialogue. Nous pensons que cela est constructif et que la communauté internationale devra encourager les deux parties à redoubler d'efforts dans cette direction.

Quant à ces informations révélées par les médias, nous les avons également notées. En fait, la RPDC a pris des mesures positives en faveur de la dénucléarisation depuis l'année dernière, ce qui est à saluer et à encourager. Dans les circonstances actuelles, nous espérons que toutes les parties concernées poursuivront la bonne voie pour résoudre le problème de la péninsule coréenne par le dialogue politique, continueront à travailler dans le même sens et feront des efforts concertés pour promouvoir la dénucléarisation de la péninsule coréenne, la paix et la stabilité de la région.

Q : Selon certaines informations, les catastrophes naturelles ont causé une mauvaise récolte en Corée du Nord et les rations alimentaires ont été réduites. La Chine offrira-t-elle une assistance humanitaire malgré la résolution de l'ONU sur les sanctions ?

R : En tant que membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, la Chine a toujours strictement accompli ses obligations internationales. Cela ne fait aucun doute.

La RPDC, qui connaît des difficultés ces temps-ci, a besoin d'une assistance humanitaire internationale. En fait, hormis la Chine, de nombreux pays estiment qu'une assistance nécessaire devra être fournie pour des raisons humanitaires.

Q : Le Premier Ministre portugais Antonio Costa a déclaré dans une interview accordée au Financial Times que les pays de l'UE ne devraient pas abuser des procédures de sécurité pour discriminer les investissements non européens. Il a affirmé que le Portugal comprend que les pays concernés sont peut-être préoccupés par les risques liés à la participation au réseau 5G de Huawei, mais estime que le processus de modernisation des infrastructures numériques européennes ne devrait pas être interrompu. Nous avons également noté que le 5 mars, Huawei avait inauguré son Centre de la cybersécurité transparente à Bruxelles et qu'un haut responsable de Huawei avait appelé les industries et les gouvernements concernés à établir des normes de sécurité unifiées et objectives. Quel est votre commentaire à ce sujet ?

R : Nous pensons que la prise de position du Premier Ministre Costa est objective et raisonnable. Récemment, un nombre croissant de personnes ont montré leur attitude juste envers la participation de sociétés de technologie chinoises à la construction de réseaux 5G. Vous avez peut-être remarqué dans les médias que Huawei avait conclu des accords de coopération avec des entreprises de nombreux pays lors du Congrès mondial du mobile qui s'est clôturé la semaine dernière. Ce fait en soi-même montre que la plupart des pays peuvent prendre des décisions politiques en toute indépendance en tenant compte de leurs propres intérêts, et que la plupart des entreprises du monde entier restent déterminées à préserver un environnement de marché juste et équitable.

En ce qui concerne l'initiative sur la cybersécurité proposée par Huawei, j'aimerais dire que la cybersécurité est une question mondiale qui concerne les intérêts communs de tous les pays. La communauté internationale doit déployer des efforts concertés pour préserver la cybersécurité. La Chine estime que la communauté internationale devra œuvrer en commun pour lutter contre les menaces à la cybersécurité par le dialogue et la coopération sur la base du respect mutuel, de l'égalité et des avantages mutuels. À vrai dire, si on laisse continuer le sabotage de l'environnement de marché et la perturbation de la coopération internationale sous le prétexte de la sécurité, ce sont les entités économiques développées à un niveau avancé sur le plan industriel et technologique qui seront les plus touchées et les plus atteintes. Nous pensons que cela n'est dans l'intérêt d'aucune économie du monde. J'estime que l'établissement de normes de cybersécurité unifiées, objectives, ouvertes et transparentes est une initiative constructive.

Q : La Ministre canadienne des Affaires étrangères Freeland a fait part de son inquiétude face à la décision de l'Administration générale des douanes de Chine de révoquer le permis d'une entreprise canadienne sur l'exportation de graines de colza en Chine. La Chine a-t-elle des commentaires à faire sur ce sujet ?

R : J'ai lu des reportages à ce sujet. Je peux dire de façon responsable que la décision du gouvernement chinois est certainement bien fondée. Nous avons appris que récemment, les douanes chinoises ont détecté à maintes reprises des organismes nuisibles et dangereux dans des graines de colza importées du Canada, et le problème relatif à la quarantaine est particulièrement grave avec une entreprise. Dans ces circonstances, les douanes chinoises ont décidé de suspendre les importations, conformément aux lois et réglementations chinoises ainsi qu'à l'usage international. Cela est complètement raisonnable, justifiable et légal. Le Canada, premier producteur mondial de graines de colza et premier exportateur de graines et d'huile de colza, comprend certainement la gravité de la menace que représentent les organismes dangereux pour la production agricole et la sécurité écologique. Comme tous les autres pays, le gouvernement chinois doit veiller à la santé et à la sécurité des citoyens chinois.

Q : Est-ce vrai que l'Italie et la Chine vont signer un mémorandum sur la participation de l'Italie à la construction de « la Ceinture et la Route » ?

R : Comme mes collègues et moi-même l'avons expliqué à maintes reprises, depuis le lancement de l'initiative « la Ceinture et la Route » il y a six ans, de plus en plus de pays et d'organisations internationales ont montré une forte volonté d'y participer. Ils ont vu que c'est vraiment une bonne plateforme pour une coopération mutuellement avantageuse et bénéfique pour tous. S'il y a des informations en la matière, nous les communiquerons dans les meilleurs délais.

Q : Vous venez d'annoncer que le Vice-Ministre des Affaires étrangères Kong Xuanyou effectue une visite au Pakistan. Pouvez-vous nous dire quel est l'objectif de cette visite ? Deuxièmement, la Chine proposera-t-elle au Pakistan de déployer plus d'efforts pour sévir davantage contre les groupes terroristes ? Troisièmement, lors de la rencontre des Ministres des Affaires étrangères de Chine, de Russie et d'Inde, il a été décidé que les trois pays s'efforceraient d'éliminer le terrain favorable au terrorisme et aux idées extrémistes. Le message sera-t-il transmis au Pakistan par le Vice-Ministre Kong ?

R : Premièrement, j'ai annoncé tout à l'heure que le Vice-Ministre des Affaires étrangères Kong Xuanyou effectue une visite au Pakistan à l'invitation du gouvernement pakistanais. Sa mission est très précise : communiquer avec la partie pakistanaise sur les tensions récentes entre l'Inde et le Pakistan. Ce qui s'est passé récemment entre l'Inde et le Pakistan n'est vraiment pas ce que nous aimerions voir. La Chine est déterminée à préserver la paix et la stabilité régionales et espère voir l'Inde et le Pakistan, ses deux bons amis, entretenir des relations d'amitié et de bon voisinage.

Deuxièmement, je suis sûr que vous avez noté les importantes déclarations que le Pakistan a faites récemment sur la lutte contre le terrorisme, qui s'inscrivent dans la continuité de ses efforts à long terme pour lutter contre le terrorisme et contribuer à la cause de la lutte antiterroriste dans le monde. La communauté internationale doit accorder au Pakistan une évaluation et une reconnaissance objectives. Nous espérons que toutes les parties pourront s'employer à créer un environnement favorable à la formation d'une synergie internationale dans la lutte contre le terrorisme.

Troisièmement, en ce qui concerne votre question sur le terrain propice au terrorisme, un sujet abordé lors de la réunion des Ministres des Affaires étrangères de Chine, de Russie et d'Inde, la Chine a toujours insisté sur un point de vue important quant à la question de la lutte antiterroriste, à savoir que la formation du terrorisme a des causes complexes. Nous préconisons de combattre le terrorisme tant à ses manifestations qu'à ses racines.

Question posée par le même journaliste : Est-ce que le Vice-Ministre Kong sera également en visite en Inde ?

R : Comme nous l'avons dit, la Chine est en contact étroit avec l'Inde et le Pakistan sur la situation actuelle afin de faciliter la réconciliation et le dialogue.

Q : Ma question concerne le Comité 1267 du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Récemment, la question de l'inscription a été soulevée à plusieurs reprises au comité. Quel rôle la Chine va-t-elle jouer à cet égard ? À l'exception de la Chine, les autres membres permanents du Conseil de Sécurité ont exprimé leur soutien aux propositions de la France, du Royaume-Uni et d'autres pays. À l'heure actuelle, tous les regards sont tournés vers la Chine. Considérant que le groupe terroriste Jaish-e-Mohammed de Masood a ouvertement revendiqué l'attaque terroriste au Cachemire et que la Chine joue un rôle important dans la réduction des tensions de la région, pouvons-nous nous attendre à une position plus positive de la Chine ?

R : Sur la base de ma réponse à la question du journaliste de Reuters, je peux ajouter une autre phrase : le Conseil de Sécurité des Nations Unies et ses organes subsidiaires ont des normes et des règles explicites pour leurs procédures de travail et la Chine participe aux consultations concernées dans le strict respect de ces normes et règles.

Vous savez très bien que les discussions de ces questions dans les enceintes multilatérales exigent une attitude très sérieuse et responsable. L'attitude adoptée par la Chine est responsable et aide certainement à un règlement véritable et durable des problèmes concernés.

Q : S'agissant de l'initiative « la Ceinture et la Route », l'Italie et la Chine attirent actuellement l'attention des différentes parties. Les États-Unis sont sceptiques quant à la possibilité que la signature par l'Italie à un accord sur la construction commune de l'initiative « la Ceinture et la Route » soit favorable à son développement économique, et demandent à leurs partenaires et alliés d'accroître la pression sur la Chine au sujet des règles et normes internationales en matière d'investissement. Quel est votre commentaire à ce sujet ?

R : Pouvez-vous être plus précis ? S'agit-il de la déclaration d'un responsable américain de la Maison Blanche sur la possibilité de l'adhésion de l'Italie à l'initiative « la Ceinture et la Route » ?

Journaliste : Oui, il s'agit de la déclaration d'un responsable de la Maison Blanche cité par le Financial Times.

R : J'ai également lu le reportage concerné. À dire vrai, je trouve ces propos ridicules.

Tout d'abord, l'Italie, qui est un grand pays et qui a une économie développée, sait très bien où sont ses propres intérêts, et elle est parfaitement capable de prendre en indépendance ses propres décisions politiques. Ensuite, l'Américain concerné affirme que l'adhésion de l'Italie à l'initiative « la Ceinture et la Route » nuirait à l'image internationale de l'Italie. J'aimerais souligner que, d'une part, plus de 150 pays et organisations internationales dans le monde participent activement à la construction de « la Ceinture et la Route » pour partager les opportunités offertes par le développement. D'autre part, un certain pays a toujours estimé qu'il n'est pas avantageux de participer à la construction de la « Ceinture et la Route ». Je vous laisse imaginer quelle image ce pays laissera sur la scène internationale.

Q : Hier, le Premier Ministre libyen Fayez al-Sarraj a déclaré qu'il était d'accord avec le chef de « l'armée nationale » libyenne Khalifa Haftar pour organiser des élections présidentielle et législatives d'ici la fin de l'année. La Chine a-t-elle des commentaires à faire à ce sujet ?

R : Je pense que vous connaissez la position de la Chine sur la Libye. Le mois dernier, lors de sa rencontre avec le Premier Ministre Fayez al-Sarraj à Munich, Yang Jiechi, membre du Bureau politique et directeur du bureau de la Commission des affaires étrangères du Comité central du PCC, a réaffirmé la volonté de la Chine de voir la réconciliation en Libye et le processus de reconstruction nationale avancer de manière constante. Nous sommes d'accord pour que la communauté internationale continue à jouer un rôle constructif sur la base de la proposition « en trois étapes » avancée par le représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU pour la Libye. Nous sommes heureux de voir la situation en Libye revenir rapidement à la stabilité, permettant de créer dans les meilleurs délais un environnement propice à la reconstruction du pays.

Q : Le Ministre australien du Commerce a déclaré que le temps imparti à l'Australie pour exporter du charbon en Chine avait été prolongé. Est-ce un geste de la partie chinoise de cibler délibérément la partie australienne ? Si oui, quelle est la raison d'une telle réaction de la Chine ?

R : J'ai présenté ici des informations à ce sujet précédemment. Les départements compétents chinois ont procédé à des inspections et des formalités douanières normales aux frontières conformément aux lois et réglementations chinoises. Je ne vois aucune raison de considérer cela comme une mesure délibérée prise par la partie chinoise.

Q : Des médias sud-coréens ont rapporté que le dirigeant chinois pourrait se rendre en RPDC à la mi-mars. Pouvez-vous confirmer cela ?

R : Nous avons répondu à des questions similaires à plusieurs reprises. La Chine et la RPDC maintiennent des liens d'amitié traditionnels. Vous ferez bien de demander aux médias de la Corée du Sud où ils ont obtenu ces informations.

Q : Juste une autre question liée à l'initiative « la Ceinture et la Route ». Est-ce que vous pouvez confirmer que l'Italie et la Chine mènent des consultations sur la signature d'un mémorandum à ce sujet ?

R : Comme je l'ai dit tout à l'heure, depuis le lancement de l'initiative « la Ceinture et la Route » il y a plus de six ans, de plus en plus de pays et d'organisations internationales ont manifesté leur intérêt, et un nombre croissant de pays ont signé des accords de coopération sur l'initiative « la Ceinture et la Route » avec la Chine. Au cours des échanges normaux et amicaux entre la Chine et d'autres pays, les deux parties évoquaient souvent la possibilité et la perspective de la coopération dans le cadre de « la Ceinture et la Route ». Il n'y a donc rien d'étrange que des pays amicaux discutent avec nous des affaires y relatives.

Quant à savoir si la Chine et l'Italie vont conclure un accord, nous aurons le plaisir de vous en informer dès que nous aurons des informations là-dessus.

Q : Le Premier Ministre canadien Justin Trudeau a fait part de ses préoccupations du fait que les départements compétents chinois ont affirmé que Michael Kovrig et Michael Spavor sont soupçonnés d'espionnage et de vol de renseignements d'État. Avez-vous des informations sur la prochaine étape de l'affaire ? Est-ce que la partie chinoise intentera un procès contre eux ? Quel est le délai pour intenter un procès ? Quels en seront les motifs ? Pouvez-vous dévoiler plus d'informations ?

R : J'ai déjà répondu à des questions sur le cas du Canadien Michael Kovrig, qui a espionné et volé des secrets d'État et des renseignements de la Chine. Les informations publiées par la Chine sont très claires : Michael Kovrig est soupçonné de se livrer à des activités mettant en danger la sécurité nationale de la Chine. Plus précisément, depuis 2017, il a participé maintes fois à des activités d'espionnage et de vol de secrets et de renseignements de la Chine, ce qui a porté gravement atteinte à la sécurité nationale de la Chine. Comme je l'ai dit, les autorités chinoises compétentes jugent cette affaire en vertu de la loi.

Vous me demandez comment ce sera la prochaine étape. En tant que département administratif, nous ne pouvons pas préjuger du processus judiciaire d'une affaire.

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